Auteur · Science-Fiction · Philosophie
« Si tu savais tout, aurais-tu cherché ? »
Phi Aurelius est un auteur francophone de science-fiction spéculative. Ses récits tissent ensemble la physique fondamentale, la mythologie, la philosophie de la conscience et les grandes questions de l’existence humaine.
À travers trois trilogies publiées — plus de 458 000 mots — il construit un univers littéraire où chaque roman fonctionne sur plusieurs niveaux de lecture : aventure, métaphore, philosophie, mythe fondateur. La question importe toujours plus que la réponse.
« Mes histoires ne tranchent jamais. C’est le lecteur qui choisit. »
Trois trilogies publiées · Neuf tomes · 458 000 mots
D’où vient la conscience ? — Du manque. · ~149 000 mots
Dans la Cité d’Ivoire, Elian le Séquenceur perçoit le monde en fréquences. Quand une anomalie — Aria, fréquence 62 — brise toute mesure connue, il plonge dans une quête qui l’obligera à affronter ce qu’aucun instrument ne peut capter : le poids de la perte.
Le voyage s’approfondit. Rusk, marin bourru, Silas le capitaine, et Kael la mesureuse — chacun porte sa propre fréquence brisée. Les Fragments de Valerius, l’Architecte, dessinent une carte invisible à travers le réel.
Le double secret de la Cité se révèle. Le libre arbitre d’Elian émerge non pas de la connaissance, mais du poids intraitable de la perte de Mylan. La conscience naît — premier battement.
Comment la conscience reste-t-elle libre ? — Par l’oubli. · ~164 000 mots
Kaya, infirmier au regard trop attentif, croise le chemin de la neuroscientifique Marchetti et du physicien Solal. Un phénomène neurologique — le burst terminal — ouvre une brèche vers quelque chose que la science n’a pas de mot pour nommer.
Les 47 harmoniques, la fréquence de Schumann à 7.83 Hz, le voile de Lailah — chaque découverte rapproche Marchetti de la Source. Mais la question de Tamar se dresse comme un mur : si tu savais tout, aurais-tu cherché ?
La veilleuse fissurée d’Alma rejoint le tiroir. Le cahier noir de Solal se ferme. L’oubli n’est pas la punition — c’est le cadeau. Et le Fil tremble.
Qu’est-ce que la conscience crée ? — Son propre berceau. · ~145 000 mots
Une main chaude. Un dernier souffle. Puis le poids change. De l’autre côté, il n’y a ni tunnel ni lumière — il y a la Source. Un lieu sans corps, sans temps, où des empreintes flottent dans des strates. La plus ancienne d’entre elles porte un nom que personne ne lui a donné : l’Architecte. Et quelque chose, dans les fondations, tremble.
La Source se fissure. Nœud par nœud, le Tisserand tente de recoudre ce qui se défait — avec des mains qui tremblent. La Gardienne tient depuis onze mille cycles. Elle commence à lâcher. Trente empreintes nouvelles apprennent à pousser. Et de l’autre côté du voile, quelqu’un dessine.
L’Architecte a dit oui. Le goulot s’ouvre. Mais traverser, c’est tout perdre — chaque souvenir, chaque nom, chaque vie vécue dans la Source. Le Premier Fil vibre à nouveau. Et la dernière question n’est pas où va-t-on, mais pourquoi revient-on sans se souvenir d’être parti ?
D’où vient la conscience ?
Du manque
L’Écho PrimordialComment reste-t-elle libre ?
Par l’oubli
Le FilQu’est-ce qu’elle crée ?
Son propre berceau
La SourceL’amour naît du froid, mais il n’est pas le froid. Il est la flamme. La conscience émerge du vide entre ce qui est et ce qui manque.
Ce n’est pas une punition. C’est la condition du libre arbitre. Sans l’oubli, il n’y a pas de choix — seulement du déterminisme.
La question de Tamar résonne dans toute l’œuvre : si tu savais tout, aurais-tu cherché ? Le roman ne tranche jamais. Le lecteur choisit.
C’est une porte. La marque de l’oubli originel, le seuil entre savoir et chercher, entre la Source et la naissance.
La Boucle
La conscience crée la Source, qui impose l’oubli, qui crée le libre arbitre. Trois trilogies. Aucun personnage commun. Un écho structurel, jamais narratif. Et la dernière ligne de chaque cycle :
« Le Fil tremble. »
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